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L'occultisme ne s'épanouit vraiment que lorsqu'il est soumis au Divin. La Mère
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La joie du corps

Un feu pour faire descendre l’éternité dans le Temps
Et rendre la joie du corps aussi vivante que celle de l’âme.
Sri Aurobindo

L'homme est un être de transition

L’homme tel qu’il est ne peut pas être le terme ultime de l’évolution. Il est une expression trop imparfaite de l’Esprit.
Sri Aurobindo

Ô Feu

Ô Feu, tu es le Messager
entre la terre et le ciel
Rig-Véda, III.3.2

Relation du soleil et de la terre.

Ni la terre ni le soleil ne bougent ; il y a seulement un changement dans la relation de la conscience du soleil et de la conscience de la terre. 
Sri Aurobindo

L'âme et la chair

Tant que l'âme est dans la chair, elle n'est jamais sans la chair.
Tertulien

Le changement physique

L’évolution a toujours eu une signification spirituelle et le changement physique a seulement servi d’instrument.
Sri Aurobindo

Des pouvoirs tout-puissants

Des pouvoirs tout-puissants sont enfermés dans les cellules de la Nature
Une destinée plus grande vous attend…
Sri Aurobindo

La vérité de l’univers matériel

L’univers matériel est seulement la façade d’un immense édifice qui a d’autres structures derrière elle, et c’est seulement si on connaît l’ensemble qu’on peut avoir quelque connaissance de la vérité de l’univers matériel.
Sri Aurobindo

N’espérez rien de la mort

N’espérez rien de la mort, la vie est votre salut. C’est en elle qu’il faut se transformer ; c’est sur terre qu’on progresse, c’est sur terre qu’on réalise. C’est dans le corps qu’on remporte la Victoire.
Mère

L'évolution de l’âme

L’âme prend naissance pour l’expérience, pour la croissance, pour l’évolution, jusqu’à ce qu’elle puisse faire entrer le Divin dans la Matière. 
 Sri Aurobindo

Shiva , Seigneur de l'Immortalité



Le caractère spécifique de Shiva
Le caractère spécifique de Shiva est une transcendance de tous changements et mutations symbolisés par un cadavre (shava), ce qui signifie que dans la mort de la mort réside l'Immortalité, ce qu'on appelle Shiva. Là où il y a création, conservation et dissolution, il est présent comme devenir et c'est Lui-même qui préserve l'univers sous le nom de Mahâ-vishnou. En ce qui concerne les divers aspects cosmiques, Il est en fait en chacun d'eux, Se manifestant Lui-même de diverses façons et aussi en tant que sans forme. Dans chacun d'eux est contenu tout le reste et dans la multiplicité des formes réside l'Un. Lorsque vous fixez une forme, vous ne pouvez pas en voir d'autres, mais dans chacune d'elles le Tout est présent, et chaque forme révèle l'Un. Dans le vide se trouve la plénitude et dans la plénitude le vide. Toutes sortes de possibilités et de descriptions s'offrent à nous, mais la racine en est l'Un, la grande Lumière. Il est infini. Même en ne parlant que d'un seul chemin — comment peut-on en voir le bout? Pourtant, lorsque l'homme est incapable d'aller plus loin, il lui semble que ce soit la fin.

Mâ Ananda Moyi , L'enseignement de Mâ Ananda Moyi

Le corps de l’homme

Le corps de l’homme peut aussi un jour parvenir à sa transfiguration ; la Mère-Terre elle aussi révéler en nous sa divinité.
Sri Aurobindo

Poèmes antiques , poèmes alchimiques

Un poème dont on peut remarquer l'évocation d'un thème alchimique chez le chef de fil du mouvement Parnasse:

"Vénus de Milo" tiré des Poèmes antiques de Leconte de Lisle.

Si mon berceau flottant sur la Thétis antique,
Ne fut point caressé de son tiède cristal ;
Si je n’ai point prié sous le fronton attique,
Beauté victorieuse, à ton autel natal ;

Allume dans mon sein la sublime étincelle,
N’enferme point ma gloire au tombeau soucieux ;
Et fais que ma pensée en rythmes d’or ruisselle,
Comme un divin métal au moule harmonieux.


Thétis,  une divinité marine primordiale, évoque la mer des origines, l'eau source de toute vie. L’évocation de la minéralité avec le cristal, puis du métal aurifère évoquent différents états de la matière et de leur transformation sublimé en une métaphore de la transformation de l'homme en état divin. Libéré de la mortalité qu'évoque le tombeau. L'étincelle divine, l'atman, est l'énergie motrice de cette transmutation alchimique.

Pour une interprétation des mythes grecs en vertu de leur sens alchimique se référer à l'incomparable et incontournable œuvre de Michael Maier Arcana arcanissima, (Les Arcanes très Secrets).

Concernant l'inspiration de Leconte de Lisle dans sa poésie voici un éclairage de J. Calvet,  dans son Manuel illustré d'histoire de la littérature française:

"À l’antiquité grecque et à l’Inde, Leconte de Lisle ne demandait pas seulement des mythes pour ses rêves et des images pour sa poésie : il y cherchait aussi des idées. Voué au culte de la Beauté, il estime qu’elle n'a été aimée et réalisée que par le paganisme grec et que le christianisme en a détruit le culte. De là cette haine contre l’Église, les Papes et les Rois, dont il emprunte l’expression, en l'amplifiant, à Victor Hugo et à Flaubert. Pour le monde moderne, fermé au sens de la beauté, il n’a pas assez de sarcasmes. Ne trouvant partout que déception et douleur, il va chercher dans l’Inde la philosophie consolatrice : c’est le nirvana, l’écoulement et l’anéantissement de l’être ; tout est vain, tout est illusion, même la vie, il n’y a qu’une réalité, le calme du néant où la mort nous précipitera en nous guérissant de la fièvre d'avoir été. La poésie est une distraction et elle nous prépare à accepter et à souhaiter le néant." 

Notons que ce néant  n'est pas l’anéantissement total, mais l’anéantissent de la souffrance de la condition humaine ordinaire sur terre en un état supérieur de conscience qui est l'aboutissement d'un certain dépassement de soi.


Amour, tu peux mourir, ô lumière des âmes,
Car ton rapide éclair contient l’Éternité.
Leconte de Lisle

Chez les parnassien le travail artistique est souvent comparé au sculpteur ou au laboureur qui doit transformer une matière difficile, le langage, en beau par et grâce à un patient travail. Idée similaire que l'on retrouve  chez les alchimistes pour décrire le travail de l'artiste du Grand Oeuvre. 

Être tout ce qui est

Être et être pleinement, tel est le but que la Nature poursuit en nous…et être pleinement, c’est être tout ce qui est.
Sri Aurobindo

Le mouvement du Parnasse



Le mouvement artistique du Parnasse s'est inspiré de la beauté de l'Antiquité en évoquant le haut lieu du centre de la Grèce, le mont Parnasse (ou simplement Parnasse, du grec ancien Παρνασσός / Parnassós).  Particulièrement vénéré dans l'Antiquité, il était consacré à la fois au dieu Apollon et aux neuf Muses, dont il était l'une des deux résidences avec le mont Hélicon. C'est une montagne qui surplombe la cité de Delphes, à proximité d'Aráchova.

Primitivement, le sommet du Parnasse, comme celui de l'Olympe, fut considéré comme le haut lieu de culte de l'hiérogamie du Ciel (Zeus, associé à Ouranos, divinité première du ciel) et de la Terre (Gaïa), en effet le sanctuaire de Delphes fut d'abord consacré au culte de Gaïa avant d'être celui d' Apollon.

Dans les Métamorphoses d'Ovide, c'est au sommet de cette montagne, le « seul endroit de la terre que les eaux n'eussent pas couvert », lors du déluge provoqué par les Dieux, que l'embarcation de Deucalion accoste.
 Le mouvement parnassien nait au dix neuvième siècle avec Leconte de Lisle comme chef de fil du mouvement, Théophile Gautier quipubliera un manifeste du mouvement, Stéphane Mallarmé (L'Après-midi d'un faune) et José-Maria de Heredia qui figurera l'apogée de ce mouvement poétique. 
Bien que ce courant voie le jour au dix neuvième siècle on peu lui trouver des racines au XVI siècle dans la peinture de la Renaissance avec Raphaël et Mantegna, deux artistes peintres de la renaissance italienne passionnée par le thème de l'Antiquité qui tout deux  exécuteront une peinture sur le thème du Parnasse, représentant l'exaltation des Muses du Mont Parnasse et de l'aspiration vers la Beauté quelles inspires sous l'égide d'Apollon.
Ce thème de la quête de la beauté inspiré par l'Antiquité gréco-romaine peut aussi se retrouver dans les Antiquités de Rome poèmes de Joachim du Bellay, poète de la Pléiade ayant vécu à la même époque que Mantegna pour le Quattrocento et Raphaël (Raffaello) pour le Cinquecento. Ses antiquités de Rome font écho à l'oeuvre  du maître de la poésie parnassienne, José-Maria de Heredia, dans son oeuvre Les Trophées.

Bien qu'il n'y ait aucun lien nettement déclaré entre ces mouvements et officiellement défini en tant que tel dans l'histoire de l'art, nous ne pouvons pas pour autant faire abstraction d'un même esprit qui est la source d'inspiration reçu par ces artistes au cours des siècles.


Faire entrer le Divin dans la Matière

L’âme prend naissance pour l’expérience, pour la croissance, pour l’évolution, jusqu’à ce qu’elle puisse faire entrer le Divin dans la Matière. 
Sri Aurobindo

La légende alchimique du Dragon

Pendant plusieurs années j'ai habité dans différents lieux des Monts du Lyonnais, gravitant autour de divers lieux sacrés méconnus que je découvris davantage avec l'ouvrage LA VOIE DES PIERRES de Jean-Louis Augay. C'est ainsi que j'appris qu'une des communes sur laquelle j'ai habité de nombreuses années était marquée par le sceau de l'alchimie. A ce moment là cela ne fit qu'amplifier mon intérêt pour l'alchimie et ma pratique pour la Bio-alchimie Hydricienne. La voie humide dans laquelle est inscrite cette nouvelle forme d'alchimie trouvait dans ma recherche des résonances avec l'énergétique du lieu, de ses légendes et de son histoire occulte et par une énergie marquée par la sacralisation des rivières et de l'eau, énergie "eau" caractérisant les Monts du Lyonnais, faisant face à l'énergie feu des Monts du Pilat. Je me reliais dans le même temps avec davantage de conscience aux lieux mégalithiques de cette région et avec l'énergie des paysages et la nature de cet endroit.

C'est dans la légende alchimique du dragon de Chevrières et l'histoire du Château que je découvris cette résonance alchimique d'un lieu où j'habitais avec ma propre recherche en alchimie.
Nous avons là une très intéressante symbolique alchimique dans cette légende dont l'histoire sert à transmettre les codes symboliques de l'alchimie et à signifier qu'il y avait une confrérie d'alchimistes dans ce village des Monts du Lyonnais.
Cette légende confirmait certaines découvertes intérieures dans mon cheminement spirituel autour des symboles du Diamant, du Dragon, et du Chevalier. Non seulement je trouvais un écho avec la pratique de la Bio-alchimie à travers l'énergie du lieu marqué autrefois par une confrérie d'alchimistes et le réseaux hydrique sacralisé de la région, mais de plus je trouvais aussi un ensemble d'indices corroborant des découvertes intérieures sur le plan de ma pratique de l'énergétique et de ma recherche spirituelle. Ce simple petit texte texte marquait une synchronisation entre Alchimie interne et externe dans mon cheminement spirituel.


signature Arcana Evestrum.png

Chevrières 
LA LÉGENDE ALCHIMIQUE DU DRAGON

« Chevrières, petit village remarquable, au sud de la vallée du Dragon, conserve précieusement son secret au travers des légendes. Entouré de sources et de rivières, il devient le terrier, l'antre du Dragon. Il est délimité par la Coise au nord, la Gimond à l'ouest et l'Arbiche, traversant toutes de nombreux bois.
Son château est mentionné dans l'histoire dès 1190 et l'église qui s'y rattachait n'était auparavant que la simple chapelle du château dont la première date se situe en 1537. Elle aurait été liée à la couronne de France.
Selon la légende, les habitants de Chevrières étaient marqués à la fesse droite d'une Fleur de Lys! On parle d'une autre légende étrange, celle d'un dragon qui, à chaque printemps vient happer les sources de la région en leur laissant une odeur de soufre... Ce mystère, cette histoire un peu plus éclairée par le livre de l'Abbé Signerin est l'histoire du Père Rousset:
« Il nous affirmait qu'un matin, s'en allant en chasse, il y a bien vingt ans de cela, il entendit un grand bruit à travers les hêtres et les ormeaux dont les cimes s 'inclinaient sous un ouragan. Il se colla contre un arbre, l'œil au guet, le fusil armé, et attendit. Il était à vingt pas d'une source qui jaillit, pure comme du cristal, d'une coupe de sable fin, et va, en murmurant, se perdre sous la mousse. Il vit le dragon, qui baignait sa langue rouge dans la fontaine et lapait à grandes gorgées. C'était un corps de lézard colossal, couvert d'écailles d'acier, avec une tête où se confondaient, dans un horrible accouplement, toutes les horreurs phrénologiques dit bouledogue et du serpent. Il avait, comme tout dragon vêtu suivant l'ordonnance, le dos vert et l'estomac couleur de feu. C'était, en terme de vénerie, un beau coup de fusil, car l'animal possédait un diamant monstrueux, auprès duquel la Régent et le Kohinor ne seraient que de pâles graviers.
Comme c'était dans sa gueule que d'ordinaire il portait son trésor, il lavait déposé pour boire. Il était là, étincelant comme le soleil et gros comme un pavé. Le chasseur n'en pouvait supporter l'éclat. Au premier moment, il eut peur... Tu ris, je gage! Ah! je voudrais, pour ta peine, te voir, même avec un fusil à deux coups et du plomb de lièvre, en face d'un tel gibier...
Pourtant la vue du diamant et la pensée de la bonne œuvre à faire (car on accusait le dragon d'une foule de méfaits) ranimèrent le père Rousset qui visa au cœur et fit feu de ses deux amorces. Un cri affreux retentit jusqu'à Saint-Symphorien, à trois lieux de là, ce qu'affirmèrent les gens dignes de foi. Le père Rousset ne vit plus rien... Il attendit quelques minutes et courut à la place où était le monstre. Il trouva de larges flaques de sang
noir qui fumait encore; une énorme branche de chêne brisée comme un roseau, et, à la place où reluisait le diamant, un charbon éteint. Un petit berger- lui dit qu'au moment où il avait entendu deux coups de fusil, il avait vu passer devant le soleil un grand nuage qui avait des ailes... Le dragon avait quitté cette terre inhospitalière, où l'on tirait sur les gens qui portent des diamants. Le père Rousset espère qu'il est allé se faire pendre ailleurs, car oncques depuis nul n'en ouï parler: La source où buvait le dragon a gardé un goût de soufre très prononcé; elle a une vertu souveraine pour guérir les migraines et cicatriser les blessures ».
Aujourd'hui encore, on montre au bois de Messil­leux et dans le pré du Sire, la fontaine dite du Dragon, dont les eaux ont une odeur de soufre.
La légende, le mythe, les contes ont été des messages portant des vérités fondamentales afin de guider et de transformer l'homme au travers de sa quête. Une des légendes les plus alchimiques du Moyen Age, nous rappelant que la véritable transmutation, hor­mis celle des métaux, est celle de l'être humain. La royauté était proche d'un ésotérisme religieux alchimique dont les pratiques d'évolution spirituelles étaient appelées « l'art royal ».
Cette voie royale devait conduire à une vie mystique, où les racines du péché extirpées, l'homme deviendrait généreux, doux, pieux, croyant et craignant Dieu, afin de transformer l'homme en « pur esprit » appelé aussi « grand œuvre » dont les éléments sont le soufre et le mercure (le feu et l'eau), les influences célestes et terrestres.
La légende alchimique du dragon divulgue par sa symbolique la véritable transmutation de l'homme. À celui qui enlèvera le voile occulte sera révélé la vérité fondamentale du dragon de l'homme et de son mystère.
Aujourd'hui la « fontaine du dragon », guérisseuse des blessures et des maux de tête, coule toujours dans le petit bois de Messilleux, en haut du pré du sire, mais l'odeur de soufre semble avoir disparu. Peut-être le dragon, après son envol, n'est-il jamais revenu? Le bois du sire est tout en longueur. Au centre même de ce boisa a été créé un « découvert », sans doute pour les chasses à gros gibier... à moins qu'il ait été destiné à chasser le dragon!

Pendant la Terreur de 1793, Chevrières s'est réveillé! Antoine Croiziez, fermier de la Badouillère, sur­nommé « le Roi de Chevrières » dirigeait une milice locale au nom du roi. C'est avec deux mille hommes qu'il mena une lutte héroïque contre les révolutionnaires afin de protéger leur religion du dragon...
Dompter ces puissances, vaincre le dragon, c'est alors, non seulement s'opposer aux forces instinctives, aux terreurs inconscientes, mais les dominer pour rétablir l'ordre humain et céleste, autrement dit en comprendre la nature pour « fertiliser » la vie.
L'homme doit retrouver la partie féminine de son Être pour vaincre le dragon en lui-même.
Le « chevalier » réalise une triple opération :
1/ Il purifie par son courage et sa volonté les forces qui l'empêchent de combattre son propre dragon intérieur.
2/ Il récupère son élément complémentaire féminin
3/ Il s'ouvre ainsi le chemin d'accès au « trésor ».
Enchaîner le dragon, c'est se rendre maître des forces puissantes de la nature, y compris celles inhérentes à la nature féminine. Vaincre le dragon, c'est abattre les formidables barrières qui séparent l'instinct de l'amour pur.»

Le Dragon, en Orient comme dans les connaissances anciennes de l'Occident, rejoint «l'énergie primordiale ». Les rivières ont toujours été considérées comme la circulation la plus visible de cette énergie. C'est dans « le Classique du Dragon aquatique », livre de la Chine du VII siècle, que nous retrouvons la science de l'énergie des fleuves et des rivières. L'occident est resté beaucoup plus discret et dissimule encore de nombreux secrets au plus profond de ses paysages.
Fort heureusement, aujourd'hui encore, nos mytholo­gies nous en parlent: les rivières suivent les « eaux du ciel où voguent les barques des dieux planétaires et traçant des sillages représentant la grande écriture céleste ». (Le Ciel sur la Terre est une connaissance très ancienne!).»

Extrait de LA VOIE DES PIERRES de Jean-Louis Augay -
-La vallée de la Coise une rivière sacrée au cœur des Monts du Lyonnais.-


Bibliothèque Azoth

http://yaka-asso.org/yaka/alchimie/p_6.php
AZOTH

 Livres d'alchimie

Traduction des textes


Présentation du site:
Site très complet et original de Roger Guasco. De nombreux livres et textes sur l'Alchimie opérative et l'Alchimie spirituelle ainsi que sur la Connaissance hermétique.

"La Connaissance est une éternelle évolution faite pour être appliquée et divulguée.
Quand le Temps est venu, alors le signe apparait et l'homme doit savoir.... c'est le Savoir Primordial, celui que contient le langage originel. ( 1978 - "La Rosée brûle le Sel")"